Philipp

Coco, c’est comme cela que je t’écrivais. Tu es parti trop tôt. Emporté par cette saloperie de virus. Je ne pouvais l’admettre. Tu laisses ta famille et tes amis sans voix et en peine. J’adorais ta joie de vivre, ta curiosité, ton entrain, bref tout en toi renforçait l’envie d’être ton amie. Je penserai souvent à tous nos souvenirs communs et avec gaitzag on parlera souvent de toi pour que tu restes toujours présent avec nous. Coco on t’aime et envoie nous de bonnes ondes et surveille nous aussi pour qu’on te ressemble. Mimi